Natixis – Prévention du Stress

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Lors de la première réunion de négociation de l’accord que nous croyions dénoncé, les représentants ont compris qu’il s’agissait juste d’une révision. Le distinguo est d’importance puisqu’il s’agît en gros d’apporter, par avenant, des corrections à un accord existant.

Cet avenant, s’il n’est pas signé, n’empêche pas l’accord de continuer à s’appliquer comme précédemment. Lors du tour de table les propositions n’ont pas manquées sur à peu près tous les points. On peut en conclure pudiquement que le document est perfectible ou qu’ une marge d’amélioration importante existe mais on peut en déduire aussi que l’accord était bidon.

Une démarche plutôt étrange

Dans le cadre de correction de l’accord initial, le périmètre serait élargi à Natixis Intégré (au lieu de Natixis SA) et l’accord de prévention du stress ne serait qu’une des multiples «pattes» (on ignore encore exactement le nombre des dites «pattes») d’un projet plus global. Bref, partant de quelque chose de bancal on en étendrait le périmètre en y collant fourre-tout, un accord sur le télétravail, une réflexion sur la crèche, les salles de sports, le droit à la déconnexion, le droit d’expression des salarié(e)s, l’équilibre vie privée et vie professionnelle, la qualité de vie au travail, le massage anti-stress, la sophrologie, le bien-être au travail, la santé au travail, des points détente, des espaces près des machine à café moins glauques où on pourra venir travailler avec son portable.

Un manque de taille

Très bizarrement, le seul axe qui ne semble pas rencontrer un écho compréhensif est celui que revendiquait la Cgt, à savoir l’organisation du travail. A croire qu’effectivement l’organisation du poste de travail (son management, sa charge de travail, sa valorisation…) n’influerait pas sur le stress et le mal être du salarié !

Comment dire…

A la Cgt, nous sommes inquiets …

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